La familia Raíces. Son de Oaxaca.

             Oaxaca, juin 2006. La ville gronde. Des barricades fleurissent dans les rues. L’Assemblée Populaire des Peuples de Oaxaca (APPO) voit le jour. La répression policière est féroce. L’insurrection durera près de six mois et prendra des airs de Commune de Paris. Un air rebelle et entrainant va porter les espoirs de cette ville qui lutte et qui résiste, une chanson au bout des lèvres. El son de las barricadas sera l’hymne de ces jours enfiévrés. Une chanson qui s’inscrit dans la plus pure tradition du son jarocho et dont la famille Raices en est un bel et modeste exemple.

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El Señor de Alotepec, la femme endormie et la banda.

             Dans la région Mixe, derrière chaque nuage sommeille un musicien. On ne sait pas vraiment pourquoi, il y a autant de fanfares dans ce coin de l’État de Oaxaca mais ce qui est sûr, c’est que la fête du Señor de Alotepec sera l’occasion pour chacune d’entre elles de se rencontrer, de faire sonner aux mieux ses mélodies, de partager ses notes et sa passion de la musique. Tout en dégustant un petit verre de mezcal, boisson par excellence pour honorer tout à la fois son Saint mais aussi sa montagne magique, représentant une femme endormie. Parce qu’au Mexique, les fêtes sont toujours duelles et pas si catholiques que ça!!!

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Retour au Mexique

Retour au Mexique
Transportée par la voix de Chavela
Envoutée par les couleurs de Frida
Deux femmes entre bonheurs et douleurs
Au bord des larmes
Au creux d’un songe

Deux femmes qui m’ont ouvert les portes d’un pays
Et dont chaque fête,
Chaque moment partagé,
Chaque recoin du ciel,
Chaque bout de lune, échapée à la nuit
Résonnent en moi
Remplissent mes rêves de mille impatiences

Querido Mexico
Ya voy!
En musica como siempre !!

Desde el río San Juan.

Río San Juan, fleuve du bout du monde.

             Río San Juan. Un fleuve mythique, il paraît, et dont on ignorait jusqu’à l’existence avant d’arriver au Nicaragua. Il se dit aussi que les villes ont des allures de far-west qui ne se dévoilent qu’en ferry. Un objectif simple, descendre le fleuve sur deux cent kilomètres et déboucher sur la côte caraïbe. La tentation est grande d’aller y faire un petit tour. Et se laisser glisser dans les méandres de ce fleuve du bout du monde.

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San Juan del Norte

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Nicaragua, unos días antes del 18 de abril.